L’épopée des Verts a 40 ans

Fouilla mes belets !  Y a un rapporte-paquet qu’a dit dans le poste que Sainté allait fêter l’épopée verte d’y a 40 ans. En 33, quand les Casinos ont recaté l’ASSE âque 10 miyons, y pensaient pas qu’en 75-76, nos Verts y seraient les mieux forts en fouteballe et qu’y foutraient des trifouillées à tout le monde : Split, Chorzow, Copenhague, Kiev, Eindhoven… Y sont tous r’sortis du chaudron une main devant, une main derrière. Rien que des esploits-bio, d’la salade de barabans, du bon cisson’ du Pilat, un canon et un peu le Sphinx qui leur faisait faire des flexions de poitrine à l’entraînement. Fallait voir comm’ y caressaient le cuir les vaillants, Curko, Piazza et le Tachan de Terrenoire (Farizon), c’était des jeunes qui mouillaient le maillot ! Maînant les fioteballeurs y sont coiffés comme des z’ocedars, juste bons à faire rentrer l’artiche et à couiner su’ le gazon dès qu’y ramassent un agrognon. Le 12 mai 76, beauseigne, on a perdu 1-0 en finale contre ces pères la colique de teutons, mais su’ le pré, 9 joueurs verts sur 11 avaient été formés à Sainté, joli, non ?

Enfin baste de ça, c’est pas mes affaires !

L’épopée à mon Pépé

Nous partîmes 500 dans la R12, âque le pare-soleil Allez les Verts, des bretelles vertes, le clafoutis aux bouchasses de la tatan et un mussy de boutanches de liquides buvables par la bouche, passeque dans les z’Highlands y pitanchent que des fleurs du malt. Bref !

Par un prompt renfort, nous nous vîmes 30000 à châ-peu, en arrivant au stade. Millapiat, à nous voir chanforgner âque nos quinarelles et nos z’écharpes, vlatipas que tous les couillons d’pétochards, y s’remontent la mécanique, fissa ! On est arrivés quand nous, après un tit’ roupillon tête-bêche sur des z’espèces de Rambertes, qui, lors, furent trouvées.

Des garagnas, il en pleuvait comme vache qui pisse, on savait pu’ où donner de l’athlète. Brûlant d’impatience d’aller au charbon, y s’accacassent en 4-3-3, tout mouillés de chaud, dans les tribunes d’Hampden Park où y passent une bonne part d’une si belle nuit.

Les Bavarois, t’aurais dit des maures-vivants su’ le terrain.

On l’avait à not’pogne le Kaiser Franz, on a fait feu de tout bois, mais on a touché deux fois c’te saloperie de bouzin de poteaux carrés ! Vouilla d’eux ! Un ange vert était passé, les larmes nous rayaient les joues…

Qui c’est les plus forts évidemment c’est les Verts !

On va dire comme ça, hein ?

Allez, à un de ces moments !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *